Avec la dynamique actuelle d’expansion du Numérique, on dénombre une pléthore d’outils de perfectionnement et de personnalisation de contenus vidéo. Dès lors, l’audiovisuel s’est définitivement imposé comme l’un des moyens d’information et de divertissement les plus efficaces. Pour garantir la compréhension des messages véhiculés dans vos vidéos, il peut parfois s’avérer nécessaire de recourir à des outils tels que les logiciels de sous titrage automatique. Toutefois, s’il est vrai qu’utiliser un outil est bien, utiliser le bon outil est encore mieux. En quoi consiste donc le sous-titrage ? Comment faire alors pour choisir l’outil de sous-titrage qu’il vous faut ?

Qu’est-ce que le sous-titrage ?

Le sous-titrage est une forme de « traduction subordonnée » ou « traduction audiovisuelle » suivant des principes et des techniques bien définis. Cette opération fait intervenir plusieurs phases, à savoir : le repérage, la traduction, la simulation et la correction des erreurs. La traduction tient compte des éléments tels que : l’image affichée, le son, l’espace de présentation et la durée. Généralement, la présentation se fait au maximum sur deux lignes centrées positionnées dans la partie inférieure de l’écran. De ce fait, vous ne disposez que d’une marge de 70 caractères pour l’affichage.

Le nombre de caractères affichés est souvent déterminant dans l’attribution de la durée d’affichage (maximum 6 secondes). Pour garantir la lisibilité, plus de caractères impliquent implicitement une plus grande durée. Dans les cas où le temps fait défaut, il faut souvent penser à une habile réduction du nombre de caractères.

L’étape de repérage quant à elle consiste en la détermination des moments idéaux d’entrée et de sortie des sous-titres, en phase avec le son. Elle nécessite également la détermination des temps minimum et maximum d’affichage en prenant en compte les changements de plans et de scènes.

Grâce à la simulation, vous avez la possibilité de procéder à une complète vérification du travail abattu. Cela permet de déceler d’éventuelles inadéquations ou défauts. Puis vient l’étape de correction des erreurs identifiées.

Traditionnellement, le sous-titrage ne pouvait être préparé et réalisé que par des personnes qualifiées. Avec l’évolution technologique, cette restriction a pu être levée grâce à l’avènement des outils de sous titrage automatique. Par contre, leur grande diversité rend le choix délicat. Pour bénéficier d’un outil complet, cliquez ici, et assurez-vous ainsi de faire le choix adéquat.

Caractéristiques des logiciels de sous-titrage

Encore appelés éditeurs de sous-titres, ces logiciels permettent de procéder à la création et à l’édition de sous-titres. Ils intègrent plusieurs outils, tels que :

L’éditeur de texte

Grâce à cet outil, vous pouvez faire des remplacements en cas de nécessité, corriger vos erreurs, adapter l’encodage du texte et même afficher un texte secondaire.

L’aperçu vidéo

Il permet d’améliorer la synchronisation entre la vidéo et les sous-titres, ceci à vitesses variables.

L’outil de modification du temps de passage

Il offre la possibilité d’agir sur le temps d’affichage des sous-titres.

L’outil de repérage temporel

De son côté, il rend faisables les mouvements (vers l’avant ou vers l’arrière) temporels sur les sous-titres.

L’outil de modification de format

Cet outil permet de changer un format pour un autre voulu.

La reconnaissance automatique des paroles

Il convient au préalable de souligner qu’il existe fondamentalement deux types de sous-titrage : le sous-titrage en direct et le sous-titrage en différé. La reconnaissance automatique rend donc plus aisés les deux types d’opérations. Il permet de générer des sous-titres automatiquement.

Quelques disparités au niveau des éditeurs de sous-titres automatiques

Il apparaît important de quelques points non avantageux liés à plusieurs éditeurs. En effet, certains soulèvent un bon nombre de problèmes, à savoir :

  • La complexité pour les novices dans le domaine, ou lors d’un premier usage ;
  • Des restrictions sur la méthode d’importation de la vidéo originale ;
  • La qualité discutable de la retranscription ;
  • L’absence de possibilité d’apporter une touche personnelle aux sous-titres ;
  • La présentation uniquement en anglais de l’interface ;
  • La lenteur globale du logiciel ;
  • La complexité du recalage des sous-titres ;
  • La limitation dans le nombre de langues disponibles pour la traduction ;
  • Le défaut de caractère intuitif pour les utilisateurs ;
  • La non-acceptation de tous les formats de vidéo ;
  • La nécessité d’usage d’un écran relativement grand pour une utilisation sur ordinateur ;
  • Les limitations à l’étape d’exportation.

Comment opérer un choix judicieux ?

Le choix de l’outil travail se révèle très souvent aussi important que la tâche à exécuter elle-même. L’usage du bon outil permet de minimiser les débauches d’énergie inutiles. Plusieurs critères peuvent vous aider à converger vers celui qu’il vous faut. On recense entre autres :

  • L’efficacité globale du processus. Des facteurs tels que l’usage correct des ponctuations, la gestion des codes temporels, la cohérence des sous-titres et la fidélité dans la transcription contribuent fortement à ressortir le bon logiciel de la masse ;
  • L’interactivité du logiciel. À ce stade, il faut prendre en compte des éléments tels que : l’existence d’une présentation chronologique et des repères sonores, la disponibilité, l’utilisation du Caractère Par Seconde (CPS). Pour exemple, l’usage adéquat du CPS permet d’optimiser la lisibilité des sous-titres. La possibilité d’aménagement de nombres de caractères par ligne, l’automatisme de la traduction ainsi que les paramètres d’exportation ne sont pas à négliger ;
  • Le nombre total de langues utilisables pour la traduction. Plus il y en a, mieux c’est ;
  • Les possibilités d’exportation du travail. Vous pouvez vérifier la disponibilité du format que vous souhaitez ;
  • La rapidité globale de l’ensemble du processus ;
  • La flexibilité dans la publication du résultat du travail.